Andy
Rementer
Andy Rementer dessine mieux que personne à la main. Vous êtes certainement déjà tombé sur le travail d’Andy Rementer. Sa liste de clients a de quoi impressionner, puisqu’elle va de MTV à Urban Outfitters en passant par le New York Times, pour ne citer qu’eux. Sa patte et ses personnages nous sont devenus familiers, sans jamais se répéter. Son travail frappe par une naïveté et une expressivité rappelant le style d’un Keith Haring. Lacoste L!VE a eu la chance de rencontrer l’un des illustrateurs les plus en vue de notre époque.
Ravi de te rencontrer, Andy. Peux-tu te présenter à nos charmants lecteurs ?
Bonjour, mon nom est Andy Rementer, je suis une personne qui travaille dans la création, je suis américain. Je fais de l’art, de l’illustration, des comics et des films d’animation.
Comment t’es-tu retrouvé à faire ce que tu fais aujourd’hui ?
J’ai commencé par étudier le graphisme. Mais en parallèle, comme je suis une sorte de grand enfant, j’ai toujours dessiné à la main dans un carnet de croquis. Au bout d’un moment, le dessin a donc fini par occuper tout mon temps et par devenir ma profession.
À quel moment précis as-tu pris cette direction ?
Je dirais que ça s’est passé au moment où j’ai quitté le poste que j’occupais, dans un milieu pourtant très dynamique et créatif, pour me consacrer entièrement à mes illustrations. Ça a été très dur de faire ce choix. Mais parfois il faut savoir se jeter à l’eau.
Collabores-tu souvent avec des marques de vêtements ?
Mon travail se prête bien au monde de la mode. Je dessine très souvent des choses en rapport avec les vêtements et le lifestyle, j’aime les motifs, les gens remarquables, et toutes ces choses sont pour ainsi dire liées à l’univers du style.
A-t-il été difficile d’adapter ta patte à Lacoste L!VE ou de raconter une histoire qui corresponde à l’univers Lacoste ?
Vous savez, si toute collaboration comporte certes une part de défi, j’ai trouvé dans mon cas que mon approche a toujours été respectée au sein de ce projet. Si Lacoste m’a contacté, c’est qu’il y avait bien une raison à cela - et c’est toujours un bon point de départ.
Ce numéro de notre magazine est consacré à une des villes les plus dingues du monde, Tokyo. Tu y es déjà allé ?
Pas encore ! Mais je sens que ça ne devrait plus tarder. J’adore la culture japonaise, et j’ai toujours été inspiré par les couleurs, les motifs ou les personnages adorables qui sortent de tout ça.
Quels points communs vois-tu entre Tokyo et Lacoste L!VE ?
Je pense que Tokyo est une ville qui cherche toujours à pousser les choses très loin en avant, et que l’on pourrait dire la même chose de Lacoste L!VE. Leurs techniques et leur choix de collaborations ont quelque chose d’expérimental, ce qui est assez inhabituel de la part d’une marque aussi importante et prestigieuse.
Quelques projets à venir que tu souhaiterais partager ?
Je travaille actuellement sur une série de toiles autour de l’idée de la ville et de ses habitants. Ce sera exposé à New York.
